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0 m
La lumière du soleil inonde l'eau. C'est ici que commence toute exploration.

Sargassum natans
Cette algue brune ne s'enracine jamais : elle dérive toute sa vie à la surface de l'océan, formant d'immenses radeaux flottants qui ont donné leur nom à la mer des Sargasses.
🌊 0–5 m

Ursus maritimus
Vénéré et redouté sous le nom de Nanuq dans les mythologies inuites, où il est parfois décrit comme un ancêtre spirituel presque humain par son intelligence, il est aussi classé parmi les mammifères marins tant sa vie dépend de la banquise et de ses talents de nageur.
🌊 0–5 m
10 m
Encore beaucoup de lumière, mais les couleurs chaudes (rouge, orange) commencent déjà à disparaître.

Diadema setosum
Ses longues épines noires et fines, capables de se briser et de rester plantées dans la peau, en font l'un des oursins les plus redoutés des plongeurs malgré son rôle écologique essentiel.
🌊 0–40 m

Thaumoctopus mimicus
Capable d'imiter l'apparence et le comportement d'une quinzaine d'espèces différentes, dont des poissons venimeux et des serpents de mer, pour tromper ses prédateurs.
🌊 0–25 m

Odontodactylus scyllarus
Un crustacé de récif capable de frapper à une vitesse et une force telles qu'il peut fissurer une vitre d'aquarium, l'un des mouvements les plus rapides du règne animal.
🌊 0–40 m

Pristis pristis
Figure sacrée du temps du Rêve dans plusieurs cultures aborigènes d'Australie du Nord, où son rostre en forme de scie serait à l'origine du tracé de certains fleuves, c'est aujourd'hui l'une des familles de poissons les plus menacées au monde.
🌊 0–40 m

Chelonia mydas
Seule tortue marine strictement herbivore à l'âge adulte, la tortue verte peut parcourir des milliers de kilomètres pour revenir pondre sur la plage exacte où elle est née.
🌊 0–40 m

Hapalochlaena lunulata
Minuscule et discrète, elle est l'un des animaux marins les plus venimeux au monde : ses anneaux bleus fluorescents sont un avertissement à prendre très au sérieux.
🌊 0–20 m

Coenobita sp.
Incapable de fabriquer sa propre carapace, il passe sa vie à squatter des coquilles vides abandonnées, qu'il échange contre de plus grandes au fil de sa croissance, parfois en de véritables chaînes d'échange collectives.
🌊 0–10 m

Enhydra lutris
Sans une once de graisse pour se protéger du froid, elle survit dans l'océan glacé du Pacifique grâce à la fourrure la plus dense du règne animal — et casse des coquillages avec des cailloux comme une véritable artisane.
🌊 0–30 m

Heteractis magnifica
Hôtesse de nombreux poissons-clowns qui la rendent immunisée à ses propres piqûres, elle peut vivre plusieurs décennies au même endroit sans jamais se déplacer.
🌊 0–20 m

Exocoetus volitans
Un poisson qui échappe à ses prédateurs en jaillissant hors de l'eau et en planant sur ses nageoires pectorales géantes comme des ailes.
🌊 0–20 m

Acanthaster planci
Capable de dévorer un récif corallien entier en quelques mois lors de proliférations massives, elle est aussi l'une des rares étoiles de mer à posséder des épines réellement venimeuses.
🌊 0–30 m

Macrocystis pyrifera
Peut-être l'organisme dont la croissance est la plus rapide sur Terre, le kelp géant peut gagner plus de 60 centimètres par jour et bâtir, en quelques mois, une véritable forêt sous-marine.
🌊 0–30 m

Trichechus manatus
Surnommé « vache de mer », son allure paisible et ses habitudes de brouter les herbiers marins auraient inspiré certains récits de sirènes chez les marins d'autrefois.
🌊 0–10 m

Hippocampus hippocampus
Minuscule cavalier des herbiers marins, c'est le mâle — et non la femelle — qui porte les œufs et met les petits au monde, dans l'une des inversions les plus étonnantes de la reproduction animale.
🌊 0–20 m

Charonia tritonis
Baptisé en hommage à Triton, messager des mers dans la mythologie grecque qui soufflait dans une conque pour apaiser ou déchaîner les flots, cet énorme escargot marin est aussi l'un des rares prédateurs naturels capables de contenir les invasions de l'étoile de mer couronne d'épines qui dévastent les récifs coralliens.
🌊 0–30 m

Opsanus tau
Capable d'émettre un chant sonore grave et prolongé pour attirer les femelles, il est aussi l'un des poissons les plus résistants du littoral, capable de survivre plusieurs heures hors de l'eau.
🌊 0–40 m

Chironex fleckeri
Considérée comme l'une des créatures marines les plus venimeuses au monde, ses tentacules contiennent un venin capable de provoquer un arrêt cardiaque chez l'humain en quelques minutes.
🌊 0–20 m

Synanceia verrucosa
Considéré comme le poisson le plus venimeux au monde, il se confond parfaitement avec les rochers et les coraux morts, rendant sa détection presque impossible avant qu'il ne soit trop tard.
🌊 0–30 m

Amphiprion ocellaris
Immunisé contre le venin de l'anémone qui l'héberge, il vit toute sa vie au même endroit, et peut littéralement changer de sexe si la femelle du groupe disparaît.
🌊 1–15 m

Diploria labyrinthiformis
Sous son apparence de cerveau minéral immobile se cache une colonie vivante de milliers de minuscules animaux qui bâtissent, millimètre par millimètre, une architecture vieille de plusieurs siècles.
🌊 1–30 m

Posidonia oceanica
Certains herbiers de posidonie forment un seul et même organisme clonal vieux de plus de 100 000 ans, ce qui en ferait l'un des êtres vivants les plus anciens de la planète.
🌊 1–35 m

Hippocampus bargibanti
Pas plus grand qu'un ongle, ce minuscule hippocampe vit exclusivement sur une seule espèce de corail mou, dont il imite parfaitement la couleur et les excroissances.
🌊 10–40 m
50 m
Récifs, forêts de kelp : c'est le domaine le plus densément peuplé de l'océan.

Physalia physalis
Ce n'est pas une méduse mais une colonie flottante de milliers d'individus microscopiques, unis sous une seule voile translucide, traînant des tentacules venimeux capables de tuer un poisson en quelques secondes.
🌊 0–50 m

Caretta caretta
Avec sa tête massive et ses mâchoires capables de broyer une coquille de conque entière, cette globe-trotteuse des océans retrouve, des décennies plus tard, la plage exacte où elle est née grâce à une véritable boussole magnétique intégrée.
🌊 0–60 m

Takifugu rubripes
Célèbre mets japonais autant que poison redoutable, sa préparation en cuisine est réservée à des chefs spécifiquement certifiés tant sa toxine peut être mortelle en cas d'erreur.
🌊 0–50 m

Gymnothorax javanicus
Souvent perçue comme menaçante à cause de sa gueule entrouverte, elle respire simplement ainsi, et cache une seconde mâchoire rétractile digne d'un film de science-fiction.
🌊 0–50 m

Sphyrna lewini
Sa tête en forme de marteau, le céphalofoil, est un radar biologique hors norme, truffé de capteurs électriques capables de détecter une proie enfouie sous le sable.
🌊 0–80 m

Pterois volitans
Aussi spectaculaire que redoutable, ses longues nageoires venimeuses en éventail cachent une espèce devenue l'une des plus grandes menaces invasives des récifs des Caraïbes.
🌊 0–50 m

Odobenus rosmarus
Reconnaissable à ses longues défenses utilisées pour se hisser hors de l'eau et affirmer son rang social, il localise ses proies enfouies dans le sédiment grâce à des moustaches sensorielles extrêmement fines.
🌊 0–80 m

Aetobatus ocellatus
Avec ses ailes tachetées de blanc glissant comme un vol silencieux au-dessus du sable, cette raie déterre mollusques et crustacés d'un simple coup de son museau en forme de bec.
🌊 1–80 m

Torpedo torpedo
Une raie « pile électrique » qui immobilise ses proies en une fraction de seconde grâce à une décharge pouvant atteindre 200 volts.
🌊 2–70 m

Phycodurus eques
Un poisson qui a l'apparence exacte d'une algue à la dérive, le camouflage le plus spectaculaire de la faune marine tempérée.
🌊 3–50 m
100 m
La lumière décline rapidement. Certains organismes commencent à produire leur propre lumière.

Carcharhinus leucas
Seul grand requin capable de survivre en eau douce pendant de longues périodes, il a été retrouvé à plus de 4000 km en amont dans l'Amazone.
🌊 0–150 m

Pycnopodia helianthoides
L'une des plus grandes étoiles de mer du monde, capable de se déplacer étonnamment vite grâce à plus de 15 000 pieds ambulacraires, mais aujourd'hui décimée à plus de 90 % par une maladie mystérieuse.
🌊 0–120 m

Papilloculiceps longiceps
Allongé et aplati comme un tronc immergé, il passe le plus clair de son temps immobile sur le sable, seuls ses yeux globuleux trahissant sa présence aux plongeurs les plus attentifs.
🌊 1–100 m

Xiphias gladius
Son rostre effilé, aussi long qu'une épée, lui permet de frapper ses proies à pleine vitesse, ce qui en fait l'un des poissons les plus rapides de l'océan.
🌊 30–180 m
200 m
Frontière de la zone épipélagique. Au-delà, la photosynthèse devient impossible.

Galeocerdo cuvier
Surnommé « la poubelle des mers » pour son régime alimentaire opportuniste hors norme, il avale parfois des objets aussi improbables que des plaques d'immatriculation ou des pneus.
🌊 0–350 m

Callorhinus ursinus
Capable de dormir en pleine mer en repliant ses nageoires hors de l'eau comme des voiles, elle passe près de dix mois par an en pleine mer, loin de toute côte.
🌊 0–200 m

Tursiops truncatus
Intelligent, joueur et capable de reconnaître son propre reflet, le grand dauphin communique grâce à un « sifflement signature » aussi unique qu'un prénom.
🌊 0–400 m

Megaptera novaeangliae
Célèbre pour ses sauts spectaculaires hors de l'eau et ses chants complexes pouvant durer plusieurs heures, elle parcourt chaque année l'une des plus longues migrations connues chez un mammifère.
🌊 0–200 m

Sepia officinalis
Véritable caméléon des mers, la seiche commune peut changer de couleur et de texture en une fraction de seconde grâce à des milliers de cellules pigmentaires directement pilotées par son cerveau.
🌊 0–200 m

Balaenoptera musculus
Plus grand animal ayant jamais existé sur Terre, le rorqual bleu fait vibrer l'océan du son de son cœur, audible à plus de trois kilomètres.
🌊 0–200 m

Hydrurga leptonyx
Principal prédateur de l'Antarctique après l'orque, reconnaissable à sa tête reptilienne et sa mâchoire immense, capable de chasser aussi bien des manchots que d'autres phoques.
🌊 0–300 m

Thunnus thynnus
Un des poissons les plus rapides de l'océan, capable de garder ses muscles plus chauds que l'eau environnante pour traverser l'Atlantique lors de ses migrations.
🌊 0–250 m

Ophiothrix fragilis
Forme de véritables tapis vivants de milliers d'étoiles fragiles aux bras hérissés d'épines, qui filtrent le plancton dans le courant à la nuit tombée.
🌊 0–200 m

Eunice aphroditois
Enfoui dans le sable, invisible, ce ver prédateur guette pendant des mois avant de jaillir en une fraction de seconde et de trancher un poisson en deux d'un coup de mâchoires.
🌊 1–200 m

Megachasma pelagios
Espèce si rare qu'elle n'a été découverte qu'en 1976, moins de 100 individus ont été observés depuis, malgré une taille pouvant dépasser 5 mètres.
🌊 12–250 m
500 m
Obscurité quasi totale. La bioluminescence devient le principal langage visuel.

Monodon monoceros
Surnommée « la licorne des mers », cette baleine arctique porte une longue défense spiralée qui a longtemps alimenté le mythe de la licorne en Europe.
🌊 0–800 m

Orcinus orca
Le plus grand dauphin du monde et un prédateur apex si sophistiqué que certaines populations développent des techniques de chasse transmises culturellement de génération en génération.
🌊 0–500 m

Nautilus pompilius
Véritable fossile vivant dont la forme n'a presque pas changé depuis plus de 500 millions d'années, il navigue grâce à une coquille cloisonnée fonctionnant comme un sous-marin naturel.
🌊 0–700 m

Myctophum punctatum
L'un des poissons les plus abondants de l'océan : chaque nuit, il remonte des profondeurs vers la surface pour se nourrir, avant de replonger à l'aube, une migration quotidienne à l'échelle de la planète.
🌊 10–700 m

Macrocheira kaempferi
Avec des pattes capables de s'étendre sur près de quatre mètres, ce crabe des abysses japonais détient le record du plus grand arthropode vivant sur Terre.
🌊 50–600 m

Latimeria chalumnae
On le croyait éteint depuis 65 millions d'années, aux côtés des dinosaures, jusqu'à sa redécouverte spectaculaire en 1938 au large de l'Afrique du Sud.
🌊 150–700 m
1000 m
Plus aucune lumière solaire ne parvient jusqu'ici. La descente continue, bien plus profond encore.

Dermochelys coriacea
La plus grande tortue marine et le reptile plongeant le plus profondément connu, capable de maintenir son corps plus chaud que l'eau glaciale des profondeurs grâce à une carapace unique, molle et cartilagineuse.
🌊 0–1280 m

Mobula birostris
La plus grande raie du monde, un filtreur paisible au cerveau proportionnellement parmi les plus volumineux de tous les poissons, capable de se reconnaître dans un miroir en laboratoire.
🌊 0–1000 m

Physeter macrocephalus
Héros malgré lui du roman Moby-Dick et de siècles de légendes de marins évoquant des combats titanesques contre des monstres des abysses, le cachalot livre bel et bien de véritables duels avec le calmar géant, dont il porte souvent les cicatrices de ventouses sur la peau.
🌊 0–2000 m

Holothuria sp.
Véritable aspirateur des fonds marins, il recycle le sable et les sédiments en continu, et certaines espèces se défendent en expulsant leurs propres organes internes sur leur agresseur.
🌊 0–1000 m

Carcharodon carcharias
Prédateur apex emblématique, capable de bondir hors de l'eau pour surprendre ses proies, et de parcourir des milliers de kilomètres lors de migrations transocéaniques encore mal comprises.
🌊 0–1200 m

Dosidicus gigas
Surnommé « diable rouge » pour sa couleur changeante et son agressivité en chasse collective, il peut chasser en bancs de plusieurs centaines d'individus et communique en changeant de couleur à toute vitesse.
🌊 0–1200 m

Rhincodon typus
Le plus grand poisson du monde, un filtreur paisible qui peut atteindre la taille d'un bus scolaire tout en se nourrissant presque exclusivement de plancton.
🌊 0–1900 m

Enteroctopus dofleini
Longtemps craint sous le nom de « devilfish » dans les légendes des peuples autochtones de la côte pacifique nord-américaine, ce plus grand poulpe connu au monde s'avère en réalité d'une intelligence remarquable, capable d'ouvrir des bocaux et de reconnaître individuellement certains humains.
🌊 0–1500 m

Regalecus glesne
Au Japon, on le surnomme « messager du palais du dieu-dragon » et sa remontée près des côtes est parfois vue comme le présage d'un séisme imminent, une légende que la science n'a jamais confirmée mais qui explique sans doute l'origine de nombreux récits de serpents de mer.
🌊 20–1000 m

Chlamydoselachus anguineus
Surnommé « requin serpent » ou fossile vivant, il a très peu changé depuis 80 millions d'années et ressemble à une anguille géante aux 300 dents en aiguilles.
🌊 50–1500 m

Mitsukurina owstoni
Surnommé « requin extraterrestre », il projette ses mâchoires hors de sa tête à une vitesse fulgurante pour capturer ses proies, l'une des attaques les plus étranges du règne animal.
🌊 100–1300 m

Architeuthis dux
À l'origine du mythe du Kraken pendant des siècles, c'est l'une des plus grandes créatures invertébrées connues, jamais filmée vivante dans son habitat naturel avant 2004.
🌊 300–1000 m

Melanocetus johnsonii
Chasse dans l'obscurité totale grâce à un leurre bioluminescent suspendu au-dessus de sa gueule, et pratique l'une des reproductions les plus étranges du règne animal : le mâle, minuscule, finit par fusionner avec la femelle.
🌊 300–1200 m

Eurypharynx pelecanoides
Dotée d'une bouche démesurée capable de se distendre pour avaler des proies bien plus grosses qu'elle, elle compense sa mauvaise vue par une queue bioluminescente utilisée comme leurre.
🌊 500–3000 m

Vampyroteuthis infernalis
Malgré son nom terrifiant, « calmar vampire de l'enfer », c'est une créature paisible qui ne chasse pas mais filtre les débris organiques flottant dans l'obscurité totale.
🌊 600–1200 m

Grimpoteuthis sp.
Le céphalopode vivant observé aux plus grandes profondeurs jamais enregistrées : il doit son nom à ses deux nageoires en forme d'oreilles rappelant l'éléphant de Disney.
🌊 1000–7000 m

Kiwa hirsuta
Découvert seulement en 2005 près de l'île de Pâques, ce crabe des grands fonds cultive littéralement des bactéries sur ses pinces poilues pour s'en nourrir.
🌊 1500–2500 m

Alvinella pompejana
Ce ver tolère l'un des gradients thermiques les plus extrêmes du règne animal, sa queue plongée dans une eau à plus de 50 °C pendant que sa tête respire à peine à 20 °C, à quelques centimètres de distance.
🌊 1500–3500 m

Riftia pachyptila
Dépourvu de bouche, d'estomac et d'anus, il vit exclusivement grâce à des bactéries symbiotiques qui transforment le poison des sources hydrothermales en énergie.
🌊 1500–2500 m

Pseudoliparis swirei
Le poisson vivant observé à la plus grande profondeur jamais confirmée avec certitude, découvert en 2014 puis officiellement décrit en 2017 dans la fosse des Mariannes, à près de 8000 m sous la surface.
🌊 6198–8076 m

Hirondellea gigas
Un crustacé charognard qui prospère dans l'obscurité totale du point le plus profond des océans, capable de digérer même du bois englouti grâce à une enzyme unique.
🌊 6800–10935 m
2000 m
Obscurité totale depuis longtemps. Les espèces qui vivent ici produisent elles-mêmes leur lumière ou s'en passent entièrement.

Eurypharynx pelecanoides
Dotée d'une bouche démesurée capable de se distendre pour avaler des proies bien plus grosses qu'elle, elle compense sa mauvaise vue par une queue bioluminescente utilisée comme leurre.
🌊 500–3000 m

Kiwa hirsuta
Découvert seulement en 2005 près de l'île de Pâques, ce crabe des grands fonds cultive littéralement des bactéries sur ses pinces poilues pour s'en nourrir.
🌊 1500–2500 m

Riftia pachyptila
Dépourvu de bouche, d'estomac et d'anus, il vit exclusivement grâce à des bactéries symbiotiques qui transforment le poison des sources hydrothermales en énergie.
🌊 1500–2500 m

Alvinella pompejana
Ce ver tolère l'un des gradients thermiques les plus extrêmes du règne animal, sa queue plongée dans une eau à plus de 50 °C pendant que sa tête respire à peine à 20 °C, à quelques centimètres de distance.
🌊 1500–3500 m

Grimpoteuthis sp.
Le céphalopode vivant observé aux plus grandes profondeurs jamais enregistrées : il doit son nom à ses deux nageoires en forme d'oreilles rappelant l'éléphant de Disney.
🌊 1000–7000 m
4000 m
Les plaines abyssales commencent ici. En 1977, près des Galápagos, la découverte de sources hydrothermales à cette profondeur a bouleversé la biologie.

Grimpoteuthis sp.
Le céphalopode vivant observé aux plus grandes profondeurs jamais enregistrées : il doit son nom à ses deux nageoires en forme d'oreilles rappelant l'éléphant de Disney.
🌊 1000–7000 m
6000 m
Le domaine le moins exploré de la planète. C'est ici que commencent les fosses océaniques.

Pseudoliparis swirei
Le poisson vivant observé à la plus grande profondeur jamais confirmée avec certitude, découvert en 2014 puis officiellement décrit en 2017 dans la fosse des Mariannes, à près de 8000 m sous la surface.
🌊 6198–8076 m

Hirondellea gigas
Un crustacé charognard qui prospère dans l'obscurité totale du point le plus profond des océans, capable de digérer même du bois englouti grâce à une enzyme unique.
🌊 6800–10935 m

Grimpoteuthis sp.
Le céphalopode vivant observé aux plus grandes profondeurs jamais enregistrées : il doit son nom à ses deux nageoires en forme d'oreilles rappelant l'éléphant de Disney.
🌊 1000–7000 m
8000 m
Certaines fosses océaniques atteignent déjà cette profondeur, bien avant le point le plus bas connu.

Pseudoliparis swirei
Le poisson vivant observé à la plus grande profondeur jamais confirmée avec certitude, découvert en 2014 puis officiellement décrit en 2017 dans la fosse des Mariannes, à près de 8000 m sous la surface.
🌊 6198–8076 m

Hirondellea gigas
Un crustacé charognard qui prospère dans l'obscurité totale du point le plus profond des océans, capable de digérer même du bois englouti grâce à une enzyme unique.
🌊 6800–10935 m
11000 m
Point le plus profond connu des océans (Fosse des Mariannes). Une pression écrasante, plus de 1000 fois celle de la surface, et pourtant la vie y existe encore.